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Lisibilite et respect de la patine

La lisibilité est la qualité intrinsèque de l’oeuvre à pouvoir être facilement appréhender et "interprétable" par l’observateur. Elle nécessite un bon aspect conservatif, un dosage du nettoyage respectueux de la patine, et un choix judicieux dans la réintégration réintégration L’ expression désigne l’ensemble des opérations nécessaires à reconstituer un manque de l’image. On y distingue le masticage (première opération) qui permet d’une part la mise à niveau de la lacune (manque de peinture et éventuellement de préparation), mais aussi de reconstituer le relief de la peinture ou imprimé en elle (empâtement, coup de pinceau, grains de la toile). des lacunes. On note qu’au niveau de la réintégration réintégration L’ expression désigne l’ensemble des opérations nécessaires à reconstituer un manque de l’image. On y distingue le masticage (première opération) qui permet d’une part la mise à niveau de la lacune (manque de peinture et éventuellement de préparation), mais aussi de reconstituer le relief de la peinture ou imprimé en elle (empâtement, coup de pinceau, grains de la toile). , les techniques utilisées dépendront de l’état, mais aussi de l’histoire et de l’origine du tableau.

Il existe une bipolarité esthético-historique de la restauration : c’est l’équilibre entre la lisibilité et le respect de la patine.

Ainsi, pour exemple, on ne systématise pas la réintégration réintégration L’ expression désigne l’ensemble des opérations nécessaires à reconstituer un manque de l’image. On y distingue le masticage (première opération) qui permet d’une part la mise à niveau de la lacune (manque de peinture et éventuellement de préparation), mais aussi de reconstituer le relief de la peinture ou imprimé en elle (empâtement, coup de pinceau, grains de la toile). picturale à 100%. Plus une oeuvre est vieille, moins on la retouche ! On en bloque les dégradations, mais on ne systématise pas la reprise de ses manques. Cela peut aussi s’appliquer au support, pour exemple les peintures murales. Il est nécessaire d’évaluer le préjudice que la peinture a subi par rapport à celui qu’on peut lui faire subir en réintégrant de façon abusive. Il est à noter qu’un tableau ayant perdue plus de 30% de sa couche picturale perd près de la moitié de sa valeur.